- le droit de visite que le jugement de divorce reconnaît au père. Dans un domaine aussi délicat que les relations personnelles entre parents divorcés et enfants, on ne saurait raisonnablement reprocher à un juge de procéder de façon progressive là où un droit de visite n'a plus été exercé depuis plus d'une année et demie alors que les enfants manifestent leur opposition. Le grief du père, qui reproche au premier juge d'avoir modifié sans le dire le jugement de divorce, tombe à faux et ne peut s'appuyer sur aucun des motifs de la décision attaquée.