452 al.2 CPC). Le droit aux relations personnelles, autrefois considéré comme un droit naturel des parents, est actuellement conçu comme un droit et un devoir (ein {Pflichtrecht}), accordé non seulement dans l'intérêt du parent ayant droit, mais aussi dans celui de l'enfant, et qui connaît des limites. Le Tribunal fédéral a ainsi été amené à juger qu'il convenait de renoncer à la contrainte directe à l'égard d'enfants et qu'il n'était pas arbitraire de refuser l'exécution forcée du droit de visite au père de trois enfants qui refusaient de le rencontrer.