lement, au rejet de la requête d'exécution forcée du père, subsidiairement à la suspension de la requête jusqu'à droit connu sur l'enquête ordonnée par l'autorité tutélaire de La Chaux-de-Fonds auprès de l'office médicopédagogique de même qu'à la désignation du docteur G., médecin chef de l'office médico-pédagogique, en qualité d'expert. Selon la recourante, le premier juge ne pouvait pas, au vu du dossier et des documents qu'il contient, ordonner une reprise progressive du droit de visite du père, en faisant purement et simplement abstraction des conséquences qu'ont eues sur les enfants les gestes du père.