Le 1er février 1996, J. a saisi le président du Tribunal civil du district du Locle d'une demande d'exécution forcée du jugement de divorce du 11 septembre 1992, en ce qu'il touche à l'exercice de son droit de visite. En bref, il se plaint que son ex-épouse s'est toujours opposée à l'exercice de son droit de visite, que malgré le classement de la procédure pénale et une demande de sa part du 26 septembre 1995 de reprendre son droit de visite qui avait été suspendu durant l'enquête pénale préalable, celui-ci reste impossible du fait de l'opposition catégorique et infondée de la mère. Il conclut à ce qu'ordre soit donné à la requise, sous la menace des peines prévues à l'article 292 CP, de