le recours que la mère avait interjeté contre la décision de classement de sa plainte contre le père des enfants. En bref, la Chambre d'accusation a considéré que les caresses du père dont les enfants se plaignaient n'étaient pas constitutives d'actes d'ordre sexuel, quand bien même elles n'avaient pas été appréciées, ce que le père devait avoir compris au travers de la procédure pénale. C. Le 1er février 1996, J. a saisi le président du Tribunal civil du district du Locle d'une demande d'exécution forcée du jugement de divorce du 11 septembre 1992, en ce qu'il touche à l'exercice de son droit de visite.