l'accuser, à tort selon lui, d'adopter un comportement contraire à la pudeur de ses deux filles cadettes à l'occasion de l'exercice de son droit de visite (étant précisé que l'aînée des enfants ne se rendait plus chez son père depuis une année). Le 22 septembre 1994, la mère des enfants s'est à son tour adressée au procureur général pour dénoncer les agissements du père à l'égard de ses trois filles. Les trois enfants ont été interrogées par un assistant social dans le cadre de l'enquête préalable (art.7 CPPN) que le ministère public a confiée à un juge d'instruction à la suite de la double intervention de leurs parents.