juge, dans un dossier parallèle concernant les mêmes parties, il se justifie de ne pas tenir ces pièces d'emblée pour irrecevables. On constate effectivement que l'original de la lettre du 22 avril 1996 adressée par le recourant au juge de la mainlevée a été versé logiquement dans le dossier du tribunal du district portant la référence NEU/ML/121/1996, soit la même référence que celle indiquée par la lettre en question. Or cette dernière, en preuve de la justification de son contenu, fait le lien avec la 2ème procédure de mainlevée, dont elle mentionne aussi la référence (NEU/ML/00168/1996).