Pour retenir que l'intimée était "malade à 100 %" du 6 au 30 juin 1995, le tribunal des prud'hommes a considéré ceci : "- Les certificats médicaux du Dr N. [médecin traitant de l'intimée] sont clairs et ils attestent de cette incapacité de travailler. Interrogé dans le courant de la procédure, le docteur a en outre confirmé ses certificats. - M. SA n'a apporté aucune preuve démontrant le contraire. - A la réception des certificats médicaux, l'assurance maladie collective de l'employeur est intervenue et a versé des indemnités à M. SA pour cette période, retenant dès lors que l'incapacité de travail de D. était avérée.