Elle ne peut revenir en deuxième instance sur cet acquiescement, ce qui aurait de surcroît pour résultat pour le moins surprenant que le salaire dû à l'intimée serait en définitive calculé en fonction de deux taux horaire différents, suivant qu'il a déjà été payé (à 14.92 francs de l'heure) ou qu'il reste à payer (à 13.50 francs de l'heure). A un contrat de travail donné doit correspondre un seul et même salaire (alors même que les premiers juges ont indemnisé l'intimée pour une semaine de vacances sur la base d'un salaire horaire de 13.50 francs, résultat étonnant mais favorable à la recourante qui ne saurait toutefois s'en prévaloir; voir à ce sujet Streiff/von