- à juste titre pour les raisons qui précèdent - à la demande à concurrence de 861.75 francs bruts pour le salaire dû pour la période allant du 24 mai au 6 juin 1995, ce qui correspond précisément à un salaire horaire de 14.92 francs pour 57 3/4 heures accomplies. Elle ne peut revenir en deuxième instance sur cet acquiescement, ce qui aurait de surcroît pour résultat pour le moins surprenant que le salaire dû à l'intimée serait en définitive calculé en fonction de deux taux horaire différents, suivant qu'il a déjà été payé (à 14.92 francs de l'heure) ou qu'il reste à payer (à 13.50 francs de l'heure).