L'alinéa 2 de cette disposition consacre l'interdiction de remplacer, tant que durent les rapports de travail, les vacances effectives par des prestations en argent ou d'autres avantages, cette limitation ressortissant aux dispositions absolument impératives du droit du contrat de travail. Jurisprudence et doctrine considèrent qu'en application de cette interdiction, sont en principe illicites et ne peuvent être admis exceptionnellement qu'à des conditions strictes les accords conclus entre parties à un contrat relatifs au remplacement des vacances par des prestations en argent payées périodiquement avec le salaire (ATF 116 II 515, JT 1991 I 313 et