Cela étant, la demanderesse avait droit à son salaire pour 4 jours de maladie au mois d'avril, une semaine de vacances payées en avril également (mais au taux horaire de 13.50 francs pour éviter qu'elle ne soit doublement indemnisée durant ses vacances), son salaire pour 57 3/4 heure accomplies entre le 24 mai et le 6 juin 1995, enfin son salaire pour la période de maladie s'étendant du 6 au 30 juin (7 1/2 jours étant toutefois indemnisés à 80 % seulement du salaire déterminant). Les premiers juges ayant admis la réalité de la maladie de la demanderesse au mois de juin, ils ont rejeté la prétention de la défenderesse en paiement d'une indemnité égale au quart du salaire