Elle n'a plus travaillé à partir du 6 juin, faisant valoir qu'elle était au bénéfice d'une incapacité de travailler à 100 % pour cause de maladie. Estimant ne pas avoir été correctement rémunérée jusqu'à la fin des rapports de travail, D. a, par demande consignée à la poste le 9 octobre 1995, saisi le tribunal des prud'hommes d'une demande en paiement de 3'780.65 francs nets (ou 4'225.65 francs bruts selon procès-verbal d'audience du 23 avril 1996) à l'encontre de M. SA.