A. A compter du 6 janvier 1995, D. a travaillé en qualité de couturière confectionneuse au service de M. SA, à raison de 44 heures par semaine et pour un salaire horaire de base de 13.50 francs bruts, auxquels s'ajoutaient 8,33 % au titre d'indemnité de vacances et 2,2 % d'indemnité pour jours fériés, ce qui portait le salaire horaire à 14.92 francs tout compris. Par lettre recommandée du 2 juin 1995, l'employée a résilié son contrat pour le 30 juin 1995. Elle n'a plus travaillé à partir du 6 juin, faisant valoir qu'elle était au bénéfice d'une incapacité de travailler à 100 % pour cause de maladie.