S'il a- vait agi de la sorte, il aurait eu connaissance de l'acte judiciaire : absent entre le 8 et le 12 avril selon son explication, et avisé par sa voisine à son retour le 13 avril, il aurait encore trouvé à la poste l'ordonnance en question, puisque le délai de garde n'était échu que le 16 avril. Ainsi, en laissant sa boîte aux lettres et sa boîte à lait se remplir, puis en ne se renseignant pas à la poste au vu du problème dûment signalé par une voisine à un moment où il était dans l'attente d'un pli judiciaire, il a été doublement négligent. C'est là l'unique cause de son empêchement d'agir en temps utile.