Supposée recevable, la demande de restitution devrait de toute façon être déclarée mal fondée. L'argument de S. tient en ceci : s'étant absenté pour cause de vacances, il n'a pas su qu'un pli judiciaire lui était notifié, et il n'a pas pris connaissance non plus de l'avis du facteur l'invitant à retirer ce pli. L'article 88 al.3 CPC prévoit - à l'instar du système adopté en procédure fédérale - que lorsque le destinataire omet de retirer l'acte à la poste, celui-ci est réputé notifié le dernier jour du délai de garde.