Il n'a alors trouvé dans sa boîte aux lettres aucun avis postal l'invitant à retirer un acte judiciaire (l'ordonnance d'exécution forcée). Il s'est renseigné auprès d'une voisine et du facteur et a appris "selon toute probabilité, la boîte aux lettres étant pleine, que le facteur a déposé l'avis dans la boîte à lait et que des tiers ont fouillé cette dernière". En postant sa requête le 24 juin, soit dans les dix jours après la communication par l'avocat de l'arrêt déclarant son recours irrecevable, S. estime qu'il intervient en temps utile.