Dans ces circonstances, et en l'absence de tout allégué de la part de l'employeur plusieurs mois plus tard, les premiers juges n'avaient pas de raison de douter que tous les faits pertinents avaient été allégués. En conséquence la conclusion subsidiaire, visant à ordonner un complément d'instruction pour recalculer le montant de l'indemnité allouée par les premiers juges, n'est pas fondée. 5. Entièrement mal fondé, le recours doit être rejeté. La procédure étant gratuite, il n'y a pas lieu de condamner la recourante à des frais, mais uniquement au paiement à l'intimé d'une indemnité de dépens. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION CIVILE 1. Rejette le recours. 2.