puis, dans une lettre du syndicat le 26 septembre 1995 (Pl.9 dem.), il offrait à nouveau d'effectuer le délai normal de résiliation et se disait dans l'attente de la décision de l'employeur quant à une reprise du travail. Il découle clairement de ces deux pièces que le demandeur n'avait alors toujours pas retrouvé de travail. Dans ces circonstances, et en l'absence de tout allégué de la part de l'employeur plusieurs mois plus tard, les premiers juges n'avaient pas de raison de douter que tous les faits pertinents avaient été allégués.