La procédure ayant été ouverte devant le tribunal de prud'hommes le 8 février 1996, les parties avaient suffisamment de recul pour savoir alors si une telle circonstance devait ou non être prise en compte. Pour cette raison sans doute, l'absence d'allégués n'aura pas amené les premiers juges à éprouver des doutes et à poser d'autres questions. Il découle à cet égard du dossier que, le 28 août 1995, l'intimé demandait à la recourante de le laisser reprendre le travail au plus vite (Pl.6 dem.); puis, dans une lettre du syndicat le 26 septembre 1995 (Pl.9 dem.