Le jugement va du reste dans ce sens, en retenant que selon les propos de R. lui-même le demandeur n'a jamais promis de rentrer le 7 août et que de plus, contrairement à ce qui figure dans la lettre de résiliation du 21 août 1995, il n'y a pas eu de convention claire sur le retour de vacances le 7 au lieu du 21 août (p.9 du jugement). A défaut de convention, y aurait-il eu alors un ordre ? S'il faut le voir dans la lettre du 20 juillet 1995 de l'employeur, confirmant un téléphone du jour précédent, les premiers juges ont eu raison de dire qu'un tel ordre serait manifestement tardif (p.9 du jugement et la référence - rectifiée - au JAR 1989 p.121, 126). 4.