Cette lettre établit seulement qu'au début de juillet 1995, les parties ont discuté, mais sans parvenir à un accord; de plus et toujours selon cette lettre, R. ne semble pas avoir présenté sa demande comme un ordre, au sens de l'article 329c al.2 CO. Le jugement va du reste dans ce sens, en retenant que selon les propos de R. lui-même le demandeur n'a jamais promis de rentrer le 7 août et que de plus, contrairement à ce qui figure dans la lettre de résiliation du 21 août 1995, il n'y a pas eu de convention claire sur le retour de vacances le 7 au lieu du 21 août (p.9 du jugement). A défaut de convention, y aurait-il eu alors un ordre ?