Les premiers juges ont soigneusement pesé les éléments qu'ils avaient au dossier (y compris les déclarations du représentant de l'employeur) pour en déduire que cette preuve n'avait pas été rapportée. En conséquence, retenant que l'employé était revenu de vacances à la date qu'il avait fait figurer dans le formulaire distribué en mai 1995, et qu'il n'avait pas ultérieurement accepté ou reçu l'ordre de revenir deux semaines plus tôt, les premiers juges n'ont pas pu retenir à sa charge le comportement fautif que l'employeur lui reprochait.