Les premiers juges ont ainsi clairement examiné le motif invoqué par l'employeur à l'appui de sa résiliation immédiate. Il est vrai qu'ils n'ont pas retenu ce motif, non pas parce qu'ils ne l'auraient pas trouvé grave, mais bien parce qu'ils ont considéré que les faits étaient différents: autrement dit, les premiers juges n'ont pas eu à faire une pesée d'intérêts pour dire si cette reprise du travail deux semaines après le 7 août constituait ou non un juste motif, puisqu'ils ont avant cela dû examiner si la date du retour de vacances de l'employé avait effectivement été fixée au 7 août, d'entente entre parties ou éventuellement à la suite d'une décision unilatérale de l'employeur.