La nouvelle circulaire remise à l'ensemble du personnel le 7 juillet 1995 montre bien que la question n'était pas encore réglée (Pl. 2 déposée par le demandeur le 11 mars 1996, D.6). c) La recourante fait aussi grief aux premiers juges d'avoir seulement retenu le motif complémentaire ayant conduit au licenciement de l'employé, et de n'avoir pas tenu compte du motif principal, "savoir la gravité du comportement reproché et la rupture des rapports de confiance".