Il est vrai en revanche que d'autres pièces ont été prises en compte, dans la chronologie des événements, pour en tirer des conséquences différentes de celles souhaitées par la recourante : ainsi, le tribunal a mis ce document distribué en décembre 1994 en relation avec le formulaire distribué en mai 1995 au personnel et invitant chacun à faire figurer la date de ses vacances d'été (pièce littérale no 2 de la défenderesse). La seule distribution de ces deux documents par l'employeur ne permet pas encore de prouver que celui-ci refusait à l'intimé de prendre les vacances qu'il souhaitait. La nouvelle circulaire remise à l'ensemble du personnel le 7 juillet 1995