JAR 1996 p.248). b) Selon la recourante, les premiers juges ont omis de prendre en considération le calendrier des jours de travail qu'elle avait ellemême établi en décembre 1994, avec cette conséquence qu'ils ont pu estimer à tort qu'elle avait agréé les quatre semaines de vacances demandées par l'employé, au lieu des deux dont il disposait précisément d'après ce calendrier des jours de travail. Le moyen n'est pas fondé : le jugement rappelle au contraire, dès la première phrase au sujet des allégués de la défenderesse (cons.2, p. 4), que celle-ci a remis un plan de vacances.