décision que le motif complémentaire invoqué par l'employeur), enfin l'ignorance des activités de l'intimé durant le délai de congé (alors que les premiers juges avaient l'obligation d'interroger l'employé sur cette question pour déterminer l'importance de la réduction de l'indemnité, au sens de l'article 337c al.2 CO). En réalité, les deux premiers éléments invoqués par la recourante au titre d'une violation de l'article 343 al.4 CO se confondent avec le deuxième volet de son recours, et qui a trait à l'arbitraire dans la constatation des faits. b)