La recourante reproche ainsi aux premiers juges d'avoir indûment ignoré notamment trois éléments essentiels qui figuraient au dossier et qui ont été invoqués oralement en début d'audience : l'ignorance du calendrier des jours de travail établi par l'employeur (dont il résulterait que l'employé savait qu'il ne disposait plus que de 2 semaines de vacances au lieu des 4 qu'il a prises effectivement), l'ignorance du motif principal de licenciement invoquée par l'employeur, à savoir la gravité du comportement reproché à l'employé et la rupture des rapports de confiance (alors que les premiers juges n'auraient retenu et retranscrit dans leur