Il a en revanche considéré que l'employé avait largement épuisé son droit aux vacances et il ne lui a pas accordé d'indemnité à ce titre. Enfin, il a alloué l'indemnité réclamée par l'employé en application de l'article 337c al.3 CO; rappelant que cette indemnité devait en principe être toujours versée sauf cas exceptionnel, le tribunal a noté (selon un raisonnement qui a disparu au bas d'une page, pour des motifs probablement liés à l'informatique; cf p.10 in fine...) qu'elle était inférieure à un mois de salaire, que le demandeur avait travaillé pendant quatorze ans de manière satisfaisante au service de la défenderesse et que le licenciement était clairement injustifié.