R. lui-même avait admis qu'il ne considérait pas le comportement du demandeur comme constitutif d'une rupture des liens de confiance nécessaires au maintien du contrat de travail. En l'absence de juste motif de résiliation, le tribunal a condamné l'employeur au versement de quatre mois de salaires (août à novembre 1995), auxquels s'ajoute la part au treizième salaire pour cette période. Il a en revanche considéré que l'employé avait largement épuisé son droit aux vacances et il ne lui a pas accordé d'indemnité à ce titre.