En bref, et après examen des quatre témoignages recueillis ainsi que des pièces figurant au dossier, le tribunal a considéré que les témoins n'apportaient pas beaucoup d'éclaircissement, soit en raison de leurs souvenirs imprécis, soit à cause des liens qu'ils avaient avec l'une ou l'autre des parties. Se fondant en revanche sur les pièces au dossier qui ont été considérées comme "plus explicites", ainsi que sur les déclarations mêmes de R. à l'audience, le tribunal a considéré que l'employé n'avait jamais promis de rentrer de vacances le 7 août, qu'on ne pouvait pas lui reprocher de ne pas avoir respecté les vacances fixées, qu'enfin