En bref, elle soutient que les contrats de prêt ont été valablement dénoncés au remboursement, du fait qu'elle-même a reporté le 29 novembre 1995 les effets de la dénonciation du 30 mai au 1er décembre 1995, date à laquelle les deux poursuivis étaient en retard de plus de trente jours dans le paiement d'intérêts échus. Partant, les contrats de prêt, qui consacraient des obligations qui n'avaient pas été éteintes par l'effet de la novation propre à la constitution de cédules hypothécaires (art.855 CC) puisque la création de ces dernières était antérieure à la conclusion desdits contrats, servait bien de fondement aux poursuites en réalisation de gages immobiliers engagées.