Il a considéré en bref que, s'agissant de poursuites en réalisation de gages immobiliers, la dénonciation au remboursement des cédules elles-mêmes était indispensable au prononcé de la mainlevée. Cette condition n'étant en l'espèce pas remplie, et la seule dénonciation au remboursement des crédits hypothécaires ne pouvant suppléer son absence, un plus ample examen des requêtes était inutile, alors même que la dénonciation intervenue du jour au lendemain le 30 mai 1995 ne respectait pas le délai conventionnel de six mois. D. La Banque X. a entrepris chacune de ces décisions par un recours en cassation en se prévalant d'arbitraire dans la constatation de faits et de violation du droit.