La Cour de céans n'exerce ainsi son contrôle qu'avec retenue et n'intervient que si le premier juge a fait preuve d'arbitraire. En l'occurrence, le recourant n'a obtenu que le quart environ du montant réclamé, après avoir soutenu jusqu'en procédure de recours, mais à tort, que son dommage ne devait pas être apprécié équitablement mais calculé sur des bases précises qui ne constituent en réalité pas les bons critères. Trois quarts environ des frais ont ainsi été mis à sa charge, proportion qui résulte d'une appréciation qui paraît correcte de la part du premier juge et que le recourant ne remet pas en cause.