Il tient toutefois compte du fait que, selon l'expert lui-même, seules quelques extractions (et prothèses), aujourd'hui nécessaires, auraient pu être évitées en cas de meilleur traitement intervenu plus tôt, le reste des soins du dentiste R. étant quoi qu'il en soit nécessaire en raison du caractère évolutif de la maladie. Cette appréciation rejoint, dans les chiffres sinon dans son raisonnement, celle qu'avait faite l'intimé devant le premier juge, en considérant qu'en étant obligé de consentir aujourd'hui une dépense de 7'375 francs qu'il aurait de toute façon dû engager dans les cinq ans à venir, le recourant perdait au plus l'intérêt de 5 % sur ce capital durant 5 ans.