C'est en conséquence à juste titre que le premier juge a fait usage de la règle de l'article 42 al.2 CO et le grief de fausse application du droit est mal fondé. 4. Par sa formulation, l'article 42 al.2 CO renvoie à l'article 4 CC, qui laisse dès lors au juge un large pouvoir d'appréciation. La Cour de céans, qui n'est pas une cour d'appel, n'a ainsi pas à substituer sa propre appréciation à celle du premier juge. Elle n'interviendra que si cette dernière débouche sur un résultat manifestement injuste et inaproprié à l'ensemble des circonstances. En l'espèce, le montant de 1'800 francs alloués par le jugement attaqué peut paraître modeste à première vue.