- mais non pas toutes - ayant peut-être pu être évitées, alors que d'autres auraient dû intervenir plus tôt. Au vu de l'expertise nuancée du professeur D., il ne fait pas de doute qu'un dommage s'est produit, en relation de cause à effet naturelle et adéquate avec la faute commise, dont le montant exact se révèle toutefois impossible à établir, dans la mesure où il existe différents traitements qui peuvent être prescrits pour lutter contre la parodontite, dont l'évolution varie de cas en cas. C'est en conséquence à juste titre que le premier juge a fait usage de la règle de l'article 42 al.2 CO et le grief de fausse application du droit est mal fondé. 4.