ATF du 11 juin 1996 dans la cause 5 C.89/1996]. b) En l'espèce, il est assurément faux de soutenir, comme le fait le recourant, que son dommage pourrait être aisément déterminé et correspondrait précisément aux honoraires, facturés ou devisés, du dentiste R. qu'il a consulté par la suite. Selon l'expert judiciaire, C. est atteint d'une parodontite depuis de nombreuses années, dont l'évolution négative n'est pas due à la seule insuffisance du traitement assuré par P., mais également à des facteurs extérieurs tels le tabagisme du patient, dont le rôle majeur dans l'étiologie de la maladie n'était pas encore connu en 1979 ou 1980.