C. C. recourt contre ce jugement pour arbitraire dans la constatation des faits ou abus du pouvoir d'appréciation et erreur de droit. Insistant tout d'abord sur les fautes commises par P., il invoque une violation des articles 99 al.3 et 42 al.2 CO par le premier juge, à qui il reproche d'avoir insuffisamment motivé la raison pour laquelle son dommage devait être apprécié ex aequo et bono en vertu de ces dispositions. Il soutient que si le traitement adéquat lui avait été administré assez tôt, il aurait pu éviter tous les frais de traitement, en eux-mêmes justifiés, qu'il a dû consentir auprès du dentiste R.. Son dommage est donc égal au coût de ce traitement supplémentaire.