adéquat, ce qui s'est traduit par la fourniture de soins "minimaux" insuffisants. De plus, elle n'a pas su motiver son patient pour entreprendre un traitement plus important et a tardé à l'adresser à un spécialiste. En conséquence, des extractions de dents, qui auraient pu être retardées ou même évitées pour certaines, sont devenues nécessaires. S'agissant du dommage subi par le demandeur, le tribunal l'a fixé ex aequo et bono (art.99 al.3, 42 al.2 CO) à 1'800 francs, après avoir constaté qu'une évaluation précise était impossible, même à dire d'expert. C. C. recourt contre ce jugement pour arbitraire dans la constatation des faits ou abus du pouvoir d'appréciation et erreur de droit.