Au cours de l'instruction de la cause, le tribunal a entendu divers témoins et sollicité une expertise, confiée au Docteur D., professeur en médecine dentaire à l'Ecole de médecine dentaire de l'Université de Genève. Il résulte de son rapport notamment que le demandeur souffre d'une parodontite qui a très probablement débuté avant 1979 déjà et qui s'est rapidement dégradée durant les années 1980. B. Dans son jugement du 6 mai 1996, le tribunal retient une violation du devoir de diligence de P., dont le défendeur répond en vertu de l'article 101 CO, qui apparaît dans le fait que celle-ci n'a pas su poser un diagnostic (parodontite) exact et précis permettant un traitement