Depuis lors, C. a continué à se faire soigner dans ce cabinet dentaire. Il en est résulté des honoraires de 3'575 francs, pour les soins prodigués du 18 septembre 1991 au 21 décembre 1993, et un devis estimatif de 3'800 francs daté de septembre 1992, pour le traitement encore nécessaire. Mécontent du travail de P., C. demanda tout d'abord leur avis à un médecin dentiste à Genève puis à la Société Neuchâteloise des médecins dentistes. Le 6 avril 1994, il a ouvert action en paiement de 7'375 francs à l'encontre de E., à qui il s'adresse en tant qu'employeur responsable du manque de diligence dont son auxiliaire a fait preuve.