Selon la jurisprudence de la Cour civile, des mesures provisoires jouissent d'une force de chose jugée relative. Dans le cadre d'une requête de modification, le juge peut se limiter à examiner si et dans quelle mesure des faits nouveaux modifiant de façon sensible et durable la situation financière des parties se sont produits depuis le prononcé des mesures en vigueur (RJN 1995, p.39). En l'espèce, le recourant n'a à aucun moment invoqué que sa situation financière ou celle de son épouse se serait modifiée depuis la conclusion de la convention. Le recours est par conséquent mal fondé, dans la mesure où il est recevable. 4.