Selon le Tribunal fédéral, même avant sa ratification par le juge, une convention sur les effets accessoires d'un divorce ou d'une séparation de corps lie les parties et ne peut faire l'objet d'une révocation unilatérale de l'une d'entre elles. Il ne peut tout au plus être question, avant la ratification, que d'une annulation pour vices de la volonté (ATF 99 II 359, JT 1974, p.232). b) En l'espèce, contrairement à ce que soutient le recourant dans sa requête du 18 octobre 1995, la convention du 25 mars 1993 produit ses effets même en l'absence de ratification par le juge.