leurs relations pécuniaires intéressent directement l'ordre public. D'ailleurs, même si ces questions n'intéressent pas l'ordre public, le premier juge se devait d'examiner, de manière limitée, l'équité de la convention. Il n'aurait alors pas pu la ratifier, car elle a été rédigée en totale défaveur du recourant. De plus, les clauses de la convention concernant la pension alimentaire de l'épouse sont nulles au sens de l'article 20 CO et entachées de lésion et de dol.