Par décision du 12 août 1994, que le défendeur n'a pas attaquée, le juge instructeur a admis le moyen, au motif que B. aurait dû, pour révoquer son acquiescement du 3 juin 1993, agir par la voie de la réforme. D. Plus d'une année plus tard, soit le 18 octobre 1995, B. a déposé une requête de mesures provisoires, concluant principalement à la constatation que la pension due pour l'entretien de son fils était de 800 francs par mois dès mai 1993 et qu'il ne devait aucune pension d'entretien pour son épouse, subsidiairement une pension de 500 francs par mois, dès mai 1993. B. a allégué en substance qu'il avait été induit en erreur lorsqu'il a signé la convention et l'acquiescement.