Cette convention prévoyait notamment d'attribuer la garde et l'autorité parentale de Y. à sa mère, le versement par B. d'une pension de 800 francs en faveur de son fils et d'une contribution d'entretien de 2'800 francs en faveur de son épouse. Ces modalités devaient s'appliquer à titre de mesures provisoires dès que le mari aurait quitté le domicile conjugal. B. Suite à l'ordonnance de dispense de conciliation rendue par le président du Tribunal civil du district de La Chaux-de-Fonds le 30 avril 1993, B. née N. a déposé une demande en séparation de corps le 3 juin 1993, portant les conclusions suivantes : "1. Prononcer la séparation de corps. 2.