Fondé sur ces divers éléments, le juge pouvait, sans arbitraire, déduire que les déclarations de la défenderesse sur l'existence d'un accord pour un prix forfaitaire maximum étaient établies, et du même coup écarter la contestation de la demanderesse qui veut s'en tenir à ses conditions générales et à son tarif, même qu'ils avaient été signés par la défenderesse le jour de son hospitalisation. Il est vrai que le premier juge a relevé que la recourante n'avait pas fait citer comme témoin de l'entretien la dénommée "Mme J. ".