C. La Clinique X. SA recourt contre ce jugement en se prévalant d'une fausse application du droit matériel, d'arbitraire dans la constatation des faits et d'abus du pouvoir d'appréciation. Selon elle, la défenderesse a soutenu successivement trois versions des faits, la dernière étant finalement soutenue en procédure. Le premier juge a dépassé les limites de son large pouvoir d'appréciation des preuves, et il a ainsi jugé de manière arbitraire, en retenant cette dernière version de la défenderesse.